le psy

Publié le par Evan VERGASSOLA

bon bah voilà, j'ai pas relu les articles précédents, du coup je fait un article par rapport à mon ressenti sur le suivi psychiatrique de la transition.

bref, le transsexualisme, me semble-t'il est dépsychiatrisé, du coup ne serait plus considéré comme maladie mentale...

mais j'ai voulu passé par la case psychiatre parce que pour moi, cela me semble utile... dans le sens où une transition n'est pas rien, c'est du lourd quand même... et vu mon passé un peu difficile, je voulais être sûr de ne pas souffrir de maladie mentale, de ne pas être poussé par une éventuelle vengeance envers des gens qui m'ont fait souffrir à faire cette transition. je voulais être sûr que tout allait bien..

et c'est toujours le cas, donc ça m'arrange. j'ai un psy à l'écoute, disponible (selon son planning bien sûr!), et comme il n'est pas sur Quimper, ça me permet de m'échapper de Quimper Communauté, de voir autre chose que mon coin, ça me fait sortir, découvrir des endroits différents... y aller en train était un choix aussi parce que même si je payes 20 euros l'aller-retour, je me fais conduire (j'aime pas conduire), je prend le temps de regarder le paysage pendant le transport (qu'on peut pas forcément faire quand on conduit). et puis c'est plus facile, pas de place de parking à chercher ni à payer (ben voui, même à Landerneau les places sont payantes).

je pense que l'intérêt du psychiatre dans le cas de transsexualisme peut être intéressant, mais uniquement si on en a le choix, si on en ressent le besoin... un psychologue pourrait faire ce travail aussi c'est vrai, d'où l'intérêt de leur laisser la possibilité, je pense, de faire les attestations nécessaires...

attention, je ne cautionne pas les tgi et médecins qui obligent à un suivi psy, je dis juste que ça reste intéressant, ne serait-ce que pour déterminer qu'il n'y ai pas de soucis mentaux et vider son sac, parce que parfois, la vie est dure, parfois on a juste besoin de parler, et la transition peut être compliquée à vivre, pour certains... on peut utiliser un suivi psy (chiatre ou chologue) comme un défouloir, parce que ça reste notre choix à nous. quand c'est imposé, ça peut être difficile de parler de son problème... voire de parler tout court...

sur ce je dois filer, donc j'espère que ce petit article pourra aider (ou n'aidera peut-être en rien aussi)...

à bientôt!

Publié dans transition

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